Le sommet en forme de soucoupe d'un champignon de nid d'oiseau lance des capsules de spores en déviant les fortes gouttes de pluie qui délogent les capsules et les dispersent.

Introduction

In an enchanting forest landscape, amidst the leaf litter and moss, bird’s nest fungus flourishes. Members of this unique fungus family, true to their name, form structures resembling miniature bird’s nests filled with small, spored-filled capsules, or peridioles, that resemble eggs. Besides being aesthetically curious, these nests provide a highly energy-efficient method of dispersing spores. The shallow cup-like top of the fungus uses the energy of raindrops to splash the peridioles into the surrounding environment to facilitate spore dispersal. This “splash-cup” mechanism has been observed in several other species of fungi and flora alike for means of dispersal.

La stratégie

Within each cup, the peridioles are tethered to the nest by a thin filament called a funiculus. As the peridiole is launched into the air, the funiculus unravels, trailing behind until it breaks and the peridiole is free to land amongst the surrounding vegetation or upon the forest floor. An adhesive surface on the trailing filament often catches a surrounding obstacle like a leaf or a stem, ideally positioning the peridiole for consumption and further dispersal by herbivores.

High-speed video analysis reveals that the peridioles are most effectively ejected when raindrops strike the rim of the saucer-shaped fruiting body of the fungus, or the “basidiome”. When a raindrop hits the rim, it courses down into the cup and then splashes back up. The firm sides of the cup, angled around 60-70 degrees, direct the splash upward and outward with surprising force, snapping the peridioles from their tethers and ejecting them up to six feet away. Impressively, this process was shown to use less than 2% of the kinetic energy of the raindrop, making it a highly efficient transfer mechanism.

Cette stratégie illustre une utilisation magistrale de l’énergie naturelle (dans ce cas, l’énergie cinétique des gouttes de pluie) pour réaliser une fonction biologique nécessaire. Le champignon du nid d'oiseau peut disperser passivement ses spores tout en économisant son énergie limitée pour la croissance, la défense et d'autres besoins reproductifs.

Apprenez-en plus dans cette fonctionnalité de Deep Look.

vignette vidéo

Le potentiel

S'appuyant sur une ressource naturelle et renouvelable pour la dispersion passive des graines, le champignon du nid d'oiseau offre des leçons fascinantes pour l'innovation humaine. Par exemple, les ingénieurs pourraient le mécanisme anti-éclaboussures pour concevoir des systèmes de dispersion des graines pour les projets de reboisement. En utilisant l’énergie cinétique des gouttes de pluie qui tombent, les systèmes techniques pourraient disperser plus efficacement les graines sur de vastes zones, les rendant ainsi durables et rentables.

À une échelle plus large, cette stratégie nous rappelle le potentiel d’une exploitation plus efficace des sources d’énergie naturellement renouvelables dans nos technologies. Qu'il s'agisse d'utiliser l'énergie éolienne pour des éoliennes ou de concevoir des structures côtières utilisant l'énergie des vagues, le champignon du nid d'oiseau nous incite à réfléchir de manière créative pour minimiser notre consommation d'énergie non renouvelable et rechercher des solutions plus durables.

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Dernière mise à jour 10 avril 2024